Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Dimanche 4 mai 2008
      


          toi l'autrui,  que je cherche!

                                                                              Mais, surtout, ne sois pas sérieux !

              

 

 

  Pistol de Roy Lichtenstein, 1964, est une peinture de Pop art. il s’agit d’une image représentant un revolver maîtrisé par un poing. En première vue, on constate que si le poing est si fort qu’il est en cinq  doigts, le revolver, lui aussi, est si dangereux qu’il est en cinq yeux. Le revolver ressemble un visage humain ; il a des yeux regardant dans la même direction (à gauche), un nez incliné, lui aussi, à gauche. L’embouchure du canon en noir, représente le front du revolver. L’arme est dirigée vers nous, c’est un terreur, un être agresseur, un être moderne qui s’oriente toujours vers l’autrui, vers qui, il externe sa violence. Le fond rouge émane la profondeur de la violence humaine, l’homme est né violent, c’est un défaut latent dans la vérité humaine. Le noir et le blanc évoque successivement le bien et le mal, le moi et le sur-moi, le sombrement et la lumière. Le zéro dessiné sur l’embouchure et le un dessiné sur l’index du poing, tout deux en blanc, invoquent que l’être humain vacille entre le degré zéro et le degré un de l’existence, comme le système binaire en informatique, c'est-à-dire entre le vrai et le faux, entre la vie et la mort, où les frontières ne peuvent prendre qu’un fragment de second. L’image dans sa globalité représente un serpent baignant dans le sang. Il cherche une proie qui sera peut être nous, mais le poison n’est en réalité qu’un regard contemplatif. Soyez prudents, donc !

                                                         
                                                    
  
publié dans : khalid1506
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 27 décembre 2007

 

          

Prisonnier de ma pensée ; enfermé dans un espace temps très restreint ; obligé de décrire un fragment de ma vie inoubliable et décisif ; à raconter ce que je ressent à l’instant même. J’essaye de creuser dans ma mémoire pour faire revivre quelques événements qui doivent prendre d’autres formes inconsciemment, de pénètre dans ma raison pour faire naître quelques idées magiques, d’amalgamer mes rêves pour reproduire des images fortes et claires. J’avoue que c’est une tache difficile mais possible, c’est une écriture automatique, une pratique surréaliste.

Dans une classe magique, ou règne un silence religieux, parmi mes collègues qui subissent eux aussi le même destin, je dois décrire et raconter ce que je ressens dans une heure. Vraiment je me sens perturbé, agité, sans savoir d’où je dois commencer la description, à cet instant là, toutes ces questions : quoi ? Qui ? Comment ? Pourquoi ? Tombent sur ma raison pour m’aider à donner la liberté à mon inspiration pour se délirer au-delà de moi-même, vers un monde de l’inconscience, un monde de rêve. Mais ce qui est pire encore, c’est une auto description, c’est un avouement. Cependant mon âme est très profonde, très rigide pour le pénétrer. Je me ressens un peu stressé, las, inquiet ; la parole de surveillance me gène surtout quand on informe que le temps subisse un érosion continu, comme un starter qui va donner le commencement de course, mais elle, va réclamer très tôt la fin de ce fragment de vie.

Un chuchotement de temps à autre me viole le fil conducteur de la pensée, un claquement des chaises ordonne que je dois revive réaliste un peu, je trouve devant moi, un stylo bleu, une feuille bleue, qui m’envoient vers la sécheresse de ma mémoire, ma rebelle mémoire qui refuse de s’ouvrir pour donner la liberté à mes idées pour qu’elles puissent s’envoler.

Devant moi, ma carte d’identité sur laquelle est collée ma photo. C’est une prise de conscience, c’est une heure de règlement de compte avec soi. C’est une heure religieuse.

Dans cet instant là, la feuille blanche devient colorée en bleu, la ~bonne chance~ que je ne dois pas la dépasser, me donne un peu de souffle, un peu de courage pour continuer à décrire exactement ce monde intérieure, mais je dois relire dés le début ce que j’ai écrit…c’est ridicule tout cela, je dois déchirer la feuille, casser ce stylo et le changer d’un autre noir. Car ce mauvais texte n’est pas le mien, il est à cause de mon stylo bleu, et à cause de la blancheur exagérée de feuille. Mais s’il s’agit d’un devoir, l’instant de rassembler mes affaires et sortir me tremble plus. Que dois je faire alors !

par khalid publié dans : khalid1506
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 14 décembre 2007

 

                   j ai pas de chance.. j ai jamais  vecu un instant de folie.

        et toi ...veut tu que la folie t'invite chez elle dans un jour enn...uyeux.

   

voila Une interview avec un sage fou

 

 

 

 

         Après avoir pris un coin du quartier, allumant une cigarette « casa », j’ai essayé mainte fois de transgresser sa ”bulle de communication”, son territoire propre pour me promener dans son monde intérieur, j’ai réussis cette fois ci  pourvu que  je lui donne quelque dirhams et un paquet de cigarette de bonne qualité.

 

 

 

 

Hamou est un vrai roman qui n’a pas trouvé encore d’éditeur, mais qui mériterait d’être publié dans une collection de psychopathologie. On peut y relever les phrases suivantes « j’étais comme arraché de mon corps, comme chassé hors de moi-même ». Ce sage abandonne son corps. En outre, ses paroles montrent que˝ cette abondon˝ est ressenti comme une damnation.  Lorsque l’homme est chassé de lui-même, il a perdu le corps vécu, en tant que pays natale, en tant que maison, en tant qu’enveloppe protectrice. Plus loin, le sage fait cette remarque « il me fallait bondonner cette défroque et me dévêtir de tout attirail de ma pensée, mémoire, sentiment, raison, ». Le sage ressent donc le corps auquel il a été arraché, comme une vielle défroque qu’il doit jeter. En la jetant, en se séparant de son corps, ressenti comme enveloppe protectrice, il rejette aussi, comme lui-même le dit, la mémoire et les sentiments c'est-à-dire une partie de son existence historique, de son identité.

 

 

 

 

« Il ne reste plus rien que les première lueurs de la conscience, quelque chose qui était comme la forme ou le moule de moi-même, semblable peut être à un récipient qu’on aurait vidé de son contenu.

 

 

 

 

Les yeux sont fixés sur le sol, il voit le vieux pommier de sa ferme devant.  Son regard est abri, un monde qui l’accueille et dans lequel il ne peut plus sortir. Son regard est un délire hallucinatoire qui le sauve d’un monde détruit au niveau du regard. Chaque fois qu’il essaye de parler il fait des gestes incontrôlables autour de ses oreilles comme il veut se débarrasser de quelque chose, il entend des échos, sous forme de voix, il voit des serpents sortir des murs et le plus gros d’entre eux s’approche de son nombril pour le mordre.

 

 

 

 

Après avoir creusé un peu dans son monde intérieur, il m’avoue qu’il descendait d’une famille noble. Les deux parents étaient morts, il était le plus jeune de plusieurs enfants, par discrétion aucun détail ne peut être fourni sur ces derniers. Après avoir échoué deux fois au baccalauréat le malade tenta plusieurs carrières et échoua dans toutes. Depuis quelque année, il s’intéressé à l’astrologie, et il avait calculer qu’il devait mourir le 15/11/2003, il ne pouvait comprendre comment il vivait encore un an plus tard. Les voix lui confirmaient sans cesse qu’il devait mourir, mais il ne pouvait encore savoir s’il serait crucifié ou s’il mourrait de mort naturelle.

 

 

 

 

Il se considère comme un homme tout à fait particulier ; il aurait deux visages et connaîtrait  les pensées des hommes. Il serait particulièrement renseigné sur toutes les pensées du roi MOHAMED VI, c’est lui qui aurait poussé les Espagnoles hors pays. Il sent qu’il a une tête et deux visages qui regardent dans les directions opposées. Il avait l’habitude de se regarder souvent dans la glace habillée avec des vêtements de riches.

 

 

 

 

Notre sage HAMMOU me quittait sur le coin et s’oriente vers une cimetière en rient, il semble qu’il se moque de moi, de tout qui lui semble que les fous n’ont pas d’espoir de vivre, de tout se qui lui semble que le fou est un être malade,

 

 

 

 

Le malade c’est ce qui croit que l’autre est malade. Le fou a son  monde exceptionnel,  privé à lui, nous aussi,  nous avons le notre. Les frontières entre ces deux mondes.

 

 

 

par khalid publié dans : khalid1506
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 14 décembre 2007

     

 

 

          chateau sous la menace des coups d'eau

    

On ne peut pas parler d?une ville sans parler de son histoire. L?histoire d?une ville est enterrée dans ces monuments historiques sur lesquels sont ancré l?honneur et l?originalité de chaque ville. Safi est l?une des villes côtières qui est menacé dans ces repères historiques.

 

 

Château de mer avait déjà lancé ses hurlements aux responsables, et à la classe cultivée de Safi, mais aucune intention était la, sauf celles des clochards  et des va-nu-pieds qui passent la nuit dedans.

 

 

Cependant et heureusement, avec l?instauration de la faculté polydisciplinaire de Safi, un regard de jalousie nous mène obligatoirement d?en faire reportage à fin de suggérer quelque solutions pratiques, pour au moins prolonger un peu l?age de cette perle monumentale.

 

 

Château de mer, ou ksar labhar, la perle safiote, construite par  les portugais au début de XVIe s pour des raisons commerciales et militaire. Soit pour animer les échanges économiques avec l?occident ou pour se défendre contre l?ennemi, si c?était un ouvrage de défense, aujourd?hui il appelle l?au secours pour survive encore quelques jour. Les outrages du temps et le manque d?entretien expliquent les désordres qui affectent aujourd'hui ce monument historique qui risque de tomber en ruine.

 

 

          

 

 

Or, les vagues de tempête menacent d?ouvrir des brèches dans la muraille qui se trouvait depuis longtemps en face des gifles des vagues méditerranéens. A sa base même d?un platier rocheux qui découvre à marée basse contribue telle au freinage, par diffraction  et réfraction, des houles du nord-ouest dominantes quand elle arrive à  la cote. Même si les plus fortes vagues déferlent avant de l?attendre, le  rempart de cette bastide peut être ici directement frappé- comme se frappe le visiteur en passant par le passage menant à l?intérieure de ce monument par la  narine des clochards-  en situation de pleine mer par des lames jaillissantes  de quelque mètres de haut lorsque, pendant la saison hivernale, se produit une conjonction entre une forte tempête et de basse pression atmosphérique. Dans ce cas le phénomène de réflexion sur la muraille accroît encore de champs d?agitation de l?eau. Le rempart subit alors des coups de boutoir répètes qui, en produisant des vibrations, accrues par le phénomène de résonance, fragilisent la paroi en la fissurant. L?air comprimé dans ces fissures les agrandit et les élargit. A l?inverse, une succession se produit lors du retrait de l?eau, ce qui a pour effet d?entraîner le délogement de moellons et de pierres taillées. Les vagues peuvent alors se servis de ces matériaux, auxquels s?ajoutent de galets naturels, comme des projectiles pour bombarder le pied de la muraille, ce qui renforce considérablement leur puissance d?attaque et permet un travail de sape. Ainsi se creusent des cavités qui, en s?élargissant, mette en porte à faux le rempart des conduisent à des écroulements voir à des ouvertures de brèches.

 

 

Des études faite par l?EPEE en 1991 ont relevé les dégradations suivantes :

 

 

 

 

        cote

 

 

cavités

 

 

fissures

 

 

largeurs/m

 

 

hauteur/m

 

 

profondeur/m

 

 

largeur/m

 

 

profondeur/m

 

 

       ouest

 

 

6,1

 

 

8,6

 

 

0,9

 

 

 

 

 

 

 

 

25

 

 

4,5

 

 

9

 

 

 

 

 

 

 

 

      sud

 

 

5,3

 

 

5,7

 

 

32

 

 

 

 

 

 

 

 

     nord

 

 

 

 

 

31

 

 

0,95

 

 

 

 

Signalons aussi que le château de mer occupe une superficie de 2300 m2, il est bâtit sur le falaise AMOUNI sa position est un peut plus avancé par rapport au reste du la falaise, ce qui aggrave encore plus la situation de trouver un remédiéement, malgré les derniers restaurations de l?LPEE (laboratoire public d?essais et d?études à Casablanca) datant le 1963 et une lors des années 90.

 

 

Selon un architecte ; intéressé par ce type de problèmes, pour contrecarrer t?attaque mécanique des vagues à la base du château quatre types de solutions peuvent être proposées :

 

 

1)       La construction d?un ouvrage de protection à la base même de  château.

 

 

2)          La mise en place de brise-lames au large du rempart.

 

 

3)       Un rechargement en galets à son pied.

 

 

4)        La création d?écueils artificiels en avant de lui.

 

 

La construction d?un ouvrage de protection sous la forme d?un talus en enrochement ou en éléments de béton à la base même du château aurait sans doute pour effet d?arrêter toute attaque mécanique de la mer. Ces ouvrages arrêteraient la houle et creiraient un espace de calme en avant des remparts qui se trouverait ainsi à l?abri de l?attaque des vagues, sans que soit pour autant affecté son aspect d'ensemble. Mais ces solutions présentent des graves inconvénients. D?abord son coût car une étude préalable de modélisation serait nécessaire et aussi parce qu?il s?agirait d?ouvrage de grand calibre en raison des profondeurs ou les implanterait et de la force des houles à laquelle ils devrait résister.

 

 

Ne serait-il pas plus simple, et donc plus économique, de reconstituer au pied du château l?accumulation de galets qui existait encore au début de ce siècle et qui devait dissiper, au moins en partie, l?énergie des vagues avant que celles-ci n?atteignent le coeur du château ? Sans doute pas, car les conditions hydro- dynamiques actuelles qui sont celle  d?une cote en monde battu, font que l?on est en droit de craindre une dispersion rapide des matériaux ainsi apportés par les tempêtes hivernales. Il faudrait alors procéder  périodiquement à de nouveaux rechargement, d?où un problème de coût récurrent. On court aussi le risque, en fournissant aux vagues déferlantes des galets qui seront utilisés comme outils de sape, d?accroître leur action d?érosion au pied du château, ce qui irait à l?encourt du but recherché.

 

 

En fin, l?UNESCO qui a lancé, en 1996 un réseau de coopération entre des petites villes côtières du bassin méditerranéen, connues pour leur intérêt historique et environnemental en collaboration avec les capacités intellectuelles, les safiotes peuvent s?entraider pour élargir un peu l?age de ce patrimoine safiote . On peut demander à des experts d?évaluer la dangerosité de la situation et de proposer des mesures qui permettraient de remédier aux désordres qui affectent le château, sans pour autant toucher à l?originalité de l?architecture et au caractère maritime de l?ouvrage. Safiot, safiote main dans la main, pour que ce perle résiste au tremblement d?un train qui passe midi, soir et matin en causant des fissures, où saignent les larmes d?un château sans roi, sans fois et sans marin.

 

 

 

 

     

 

 

 

 

par khalid publié dans : khalid1506
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 27 novembre 2007

 

         

les clients font attention en me regardant, peut être que je l’ai provoqué à me regarder comme ça.

les clients font le choix des chariotes, même s’elle sont semblables

parmi eux, il y a ceux qui les attirent et ceux qui les poussent

la plus part des femme font leurs bébés reçoivent les produits comme il revoient des cadeaux

Quand il y a une couple, souvent les femmes sont ceux qui poussent les chariotes, les hommes mettent leur mains derrière eux

les gens se précipitent à choisir leurs fournitures, comme s’elles seront disparues. Ils se marchandise au dessus des épaules des autres.

les femmes donnent quelques produits à leurs enfants sans les payer comme l’olive…..

les femmes surtout appellent leurs enfants à haut voix,en les insultant parfois

des filles leur intérêt n’est pas de se marchander, mais d’exposer ce qu’elles ont comme produit

attention, ne pas dépasser un client ou vous écoutez des balbutiements incompréhensibles ou des mots impolis.

quand tu dépasses un client, il te regarde méchamment comme tu lui as volé quelque chose

si tu laisses partir devant toi l’un d’eux, il y a ceux qui te remercient mais des autres qui considèrent que tel geste est un droit.

 

par khalid publié dans : khalid1506
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus