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Samedi 21 mars 2009

                      Est-ce que les adultes sont plus sages que les jeunes ?

     
            La sagesse désigne le
savoir et la vertu d'un être. Elle caractérise celui qui est en harmonie avec lui-même et avec les autres, avec son corps et ses passions , qui a cultivé ses facultés mentales, tout en accordant ses actes à ses paroles. Dans son extension populaire, la sagesse est offerte à celui ou celle qui prend des décisions raisonnables, au prix de ses propres intérêts parfois. On qualifie d'enfants sages ceux qui sont disciplinés et réservés.

       Pourtant, on se demande parfois si la sagesse a un rapport définitif avec l’age. Peut on affirmer de plus que les adultes, les plus âgés, sont-ils plus sages que les jeunes ?

      Certes, La sagesse de la vie est toujours plus profonde et plus large que la sagesse des hommes, c'est-à-dire que  l’homme plus qu’il avait d’expérience plus qu’il soit plus sage. L’expérience de vivre donnerait à l’être humain la maturité, la capacité de choisir des pistes vides des obstacles, aussi lui offrait la lumière pour éclairer le chemin de sa vie. Ici, nous sommes devant une grande problématique ; est ce qu’on peut assurer que l’age vaut aussi bien le temps vécu ? L’age est –il la durée pendant laquelle l’être humain était vu par les autres bouger, manger, travailler…ou est-il les expériences vécues et incarnées dans la mémoire collective de l’humanité ?

 

      C’est tout à fait raisonnable de dire que l’homme ne vivrait que la durée comptée sous forme des expériences, des performances, des productivités, des entraides…la sagesse dans ce cas ne serait que le cumul de tout cela. D’après ce point de vue, un homme qu’a vécu une soixantaine  d’années, pleines de succès et des travaux en faveur de l’humanité, un homme connu par ces activités, illustre par ses bienfaits, su par ses dons personnels, par ses indulgences, son courage, bref par sa vie pleine de charité, devenait sans doute un homme sage par excellence. Par contre, un autre qui n’a rien fait dans sa vie, il n’a rien laissé à part quelques mauvais souvenirs, il serait oublié pendant sa vie, vivait en solitude mortelle, cherchait à être réservé dans ses relations avec l’autrui…il ne vivait que pour lui-même, ne sera qu’un élément ignoré dans l’équation de la vie.

 

          Il est bien évident aussi, quand on est jeune, il est parfois difficile d’appeler ou de montrer aux autres le bien, surtout lorsqu’il s’agit de personnes plus âgées. Il est très délicat d’avertir, de corriger nos aînés sans les vexer. La sagesse peut s’avérer, dans ce cas une aide précieuse. On pourrait penser qu’elle est réservée aux personnes déjà mures. Mais, un jeune qui a accumulé quelques bonnes expériences dans une courte vie pourrait atteindre la maturité avant qu’un autre plus âgé que lui mais n’a rien entassé d’expériences. Et on a dans notre culture, des histoires et des contes populaires qui montraient ce point de vue. On ne devrait pas encore oublier le poids lourd que peut imposer la science et l’éducation de nos jeunes dans l’apprentissage de la sagesse et évidemment de la vie propre.

           Certainement, l’amour joue un rôle très important dans la détermination de celui qui est le plus sage ; voir les erreurs d’un frère plus âgé et l’aider à se corriger demande de l’aimer, de le respecter et de vouloir le bien pour lui. En effet, si on aime pour Dieu, on a peur de blesser, on fait donc attention à la façon de lui exposer le problème à régler. Il faut également réfléchir sur la méthode à suivre afin d’éduquer sans bousculer car les personnes d’un certain age sont sensibles et n’acceptent pas toujours le conseil des plus jeunes. Appeler les autres avec sagesse, en parlant à leur cœur, sans les juger peut parfois produire d’incroyables résultats.

      En fin, se demander si les adultes sont plus sages que les jeunes, c’est comme on se demande si le temps vécu vaut plus qu’un temps illusoire était prêt à être vécu.

                                                        


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Vendredi 16 janvier 2009
     
              

…L’enfer qui mène au Paradis !

  

      La guerre sur Gaza n’est pas seulement une massacre terroriste contre un peuple déjà veule par l’enfermement arabo-israélien , mais de plus, est une holocauste contre toute l’humanité. Peut on imaginer l’existence aujourd’hui d’une volonté plus dure et plus solide que l’armée israélienne! Hamas nous a répondu oui. Peut on concevoir trouver encore un peuple résistant plus de 21 jours contre l’armée la plus développée dans la région ! La résistance palestinienne nous a affirmé ; pourquoi pas ? Est il acceptable de dire que chaque résistant palestinien est un poète exilé au sol lointain des nuées, nuées accompagnons du voyageur vers la liberté humaine ! On doit dire effectivement si. La mémoire humaine devrait être gravée d’un licol surveillé par les extra-terroristes israéliens. Un licol choisi pour un règlement de compte entre les sourds-muets du peuple arabe et leurs gouvernés. Cette guerre si laide qu’elle soit, elle sera pour les libertins arabes un soufflet pour allumer un autre feu, espérant qu’il serait prochainement requis. Une grande flamme brûlant tout, les sup-gouvernants et leurs gouvernés. Les brebis arabes, avertis par leurs bergers,  en pensant qu’ils vont présenter de nouveau à leur peuple, se sont fixé la date de lundi prochain pour discuter marginalement le sang palestinien qui coule comme il coule le pétrole des puits saoudites. Les albatros du moyen orient n’ont-ils pas l’honte d’entendre chaque jour les huées du peuple arabo-musulman. Mobarak, barak israelien et Barak américain ont choisi peut être une baraque palestinienne pour exercer le sexe politique sur tout le peuple arabe. Il était Afghanistan, l’Irak, aujourd’hui c’est le rôle de Gaza, prochainement quelle vierge vont choisir ces trois homosexuels ? Peut être une nana blanche d’un père africain et d’une mère européenne.

   L’exercice du sexe politique sur les gouvernants arabes est loyal dans les derniers temps, ils se sont harcelés par tout les males israéliens depuis la défaite de 1948. C’est pour cela qu’ils sont vachement attachés à leurs chaises ; ils craignent  d’être vus un jour par leurs peuples tremblotant et  chancelant entre le degré zéro et l’impossible à se connecter.

   Notre respect doit honorablement  être dédié à tous les dirigeants arabes qui ont choisi de loger l’esprit humaniste et lumineux arabo-musulman, à tous qui avaient honte de vendre leurs culs aux nouveaux êtres ; demi-singes demi-humains d’un prix discuté préalablement dans la maison blanche et imposé ensuite par la femme noire qui fait peur.

 

    Gaza, je t’en jure tu restera malgré la guerre et malgré la faiblesse psychique de la nation arabe, car le sang palestinien est le pétrole nécessaire pour enflammer des cœurs si froids qu’ils soient et des volontés encombrées  d’érosion.                                 


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Dimanche 4 mai 2008
      


          toi l'autrui,  que je cherche!

                                                                              Mais, surtout, ne sois pas sérieux !

              

 

 

  Pistol de Roy Lichtenstein, 1964, est une peinture de Pop art. il s’agit d’une image représentant un revolver maîtrisé par un poing. En première vue, on constate que si le poing est si fort qu’il est en cinq  doigts, le revolver, lui aussi, est si dangereux qu’il est en cinq yeux. Le revolver ressemble un visage humain ; il a des yeux regardant dans la même direction (à gauche), un nez incliné, lui aussi, à gauche. L’embouchure du canon en noir, représente le front du revolver. L’arme est dirigée vers nous, c’est un terreur, un être agresseur, un être moderne qui s’oriente toujours vers l’autrui, vers qui, il externe sa violence. Le fond rouge émane la profondeur de la violence humaine, l’homme est né violent, c’est un défaut latent dans la vérité humaine. Le noir et le blanc évoque successivement le bien et le mal, le moi et le sur-moi, le sombrement et la lumière. Le zéro dessiné sur l’embouchure et le un dessiné sur l’index du poing, tout deux en blanc, invoquent que l’être humain vacille entre le degré zéro et le degré un de l’existence, comme le système binaire en informatique, c'est-à-dire entre le vrai et le faux, entre la vie et la mort, où les frontières ne peuvent prendre qu’un fragment de second. L’image dans sa globalité représente un serpent baignant dans le sang. Il cherche une proie qui sera peut être nous, mais le poison n’est en réalité qu’un regard contemplatif. Soyez prudents, donc !

                                                         
                                                    
  
- Publié dans : khalid1506
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Jeudi 27 décembre 2007

 

          

Prisonnier de ma pensée ; enfermé dans un espace temps très restreint ; obligé de décrire un fragment de ma vie inoubliable et décisif ; à raconter ce que je ressent à l’instant même. J’essaye de creuser dans ma mémoire pour faire revivre quelques événements qui doivent prendre d’autres formes inconsciemment, de pénètre dans ma raison pour faire naître quelques idées magiques, d’amalgamer mes rêves pour reproduire des images fortes et claires. J’avoue que c’est une tache difficile mais possible, c’est une écriture automatique, une pratique surréaliste.

Dans une classe magique, ou règne un silence religieux, parmi mes collègues qui subissent eux aussi le même destin, je dois décrire et raconter ce que je ressens dans une heure. Vraiment je me sens perturbé, agité, sans savoir d’où je dois commencer la description, à cet instant là, toutes ces questions : quoi ? Qui ? Comment ? Pourquoi ? Tombent sur ma raison pour m’aider à donner la liberté à mon inspiration pour se délirer au-delà de moi-même, vers un monde de l’inconscience, un monde de rêve. Mais ce qui est pire encore, c’est une auto description, c’est un avouement. Cependant mon âme est très profonde, très rigide pour le pénétrer. Je me ressens un peu stressé, las, inquiet ; la parole de surveillance me gène surtout quand on informe que le temps subisse un érosion continu, comme un starter qui va donner le commencement de course, mais elle, va réclamer très tôt la fin de ce fragment de vie.

Un chuchotement de temps à autre me viole le fil conducteur de la pensée, un claquement des chaises ordonne que je dois revive réaliste un peu, je trouve devant moi, un stylo bleu, une feuille bleue, qui m’envoient vers la sécheresse de ma mémoire, ma rebelle mémoire qui refuse de s’ouvrir pour donner la liberté à mes idées pour qu’elles puissent s’envoler.

Devant moi, ma carte d’identité sur laquelle est collée ma photo. C’est une prise de conscience, c’est une heure de règlement de compte avec soi. C’est une heure religieuse.

Dans cet instant là, la feuille blanche devient colorée en bleu, la ~bonne chance~ que je ne dois pas la dépasser, me donne un peu de souffle, un peu de courage pour continuer à décrire exactement ce monde intérieure, mais je dois relire dés le début ce que j’ai écrit…c’est ridicule tout cela, je dois déchirer la feuille, casser ce stylo et le changer d’un autre noir. Car ce mauvais texte n’est pas le mien, il est à cause de mon stylo bleu, et à cause de la blancheur exagérée de feuille. Mais s’il s’agit d’un devoir, l’instant de rassembler mes affaires et sortir me tremble plus. Que dois je faire alors !

Par khalid - Publié dans : khalid1506
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Vendredi 14 décembre 2007

 

                   j ai pas de chance.. j ai jamais  vecu un instant de folie.

        et toi ...veut tu que la folie t'invite chez elle dans un jour enn...uyeux.

   

voila Une interview avec un sage fou

 

 

 

 

         Après avoir pris un coin du quartier, allumant une cigarette « casa », j’ai essayé mainte fois de transgresser sa ”bulle de communication”, son territoire propre pour me promener dans son monde intérieur, j’ai réussis cette fois ci  pourvu que  je lui donne quelque dirhams et un paquet de cigarette de bonne qualité.

 

 

 

 

Hamou est un vrai roman qui n’a pas trouvé encore d’éditeur, mais qui mériterait d’être publié dans une collection de psychopathologie. On peut y relever les phrases suivantes « j’étais comme arraché de mon corps, comme chassé hors de moi-même ». Ce sage abandonne son corps. En outre, ses paroles montrent que˝ cette abondon˝ est ressenti comme une damnation.  Lorsque l’homme est chassé de lui-même, il a perdu le corps vécu, en tant que pays natale, en tant que maison, en tant qu’enveloppe protectrice. Plus loin, le sage fait cette remarque « il me fallait bondonner cette défroque et me dévêtir de tout attirail de ma pensée, mémoire, sentiment, raison, ». Le sage ressent donc le corps auquel il a été arraché, comme une vielle défroque qu’il doit jeter. En la jetant, en se séparant de son corps, ressenti comme enveloppe protectrice, il rejette aussi, comme lui-même le dit, la mémoire et les sentiments c'est-à-dire une partie de son existence historique, de son identité.

 

 

 

 

« Il ne reste plus rien que les première lueurs de la conscience, quelque chose qui était comme la forme ou le moule de moi-même, semblable peut être à un récipient qu’on aurait vidé de son contenu.

 

 

 

 

Les yeux sont fixés sur le sol, il voit le vieux pommier de sa ferme devant.  Son regard est abri, un monde qui l’accueille et dans lequel il ne peut plus sortir. Son regard est un délire hallucinatoire qui le sauve d’un monde détruit au niveau du regard. Chaque fois qu’il essaye de parler il fait des gestes incontrôlables autour de ses oreilles comme il veut se débarrasser de quelque chose, il entend des échos, sous forme de voix, il voit des serpents sortir des murs et le plus gros d’entre eux s’approche de son nombril pour le mordre.

 

 

 

 

Après avoir creusé un peu dans son monde intérieur, il m’avoue qu’il descendait d’une famille noble. Les deux parents étaient morts, il était le plus jeune de plusieurs enfants, par discrétion aucun détail ne peut être fourni sur ces derniers. Après avoir échoué deux fois au baccalauréat le malade tenta plusieurs carrières et échoua dans toutes. Depuis quelque année, il s’intéressé à l’astrologie, et il avait calculer qu’il devait mourir le 15/11/2003, il ne pouvait comprendre comment il vivait encore un an plus tard. Les voix lui confirmaient sans cesse qu’il devait mourir, mais il ne pouvait encore savoir s’il serait crucifié ou s’il mourrait de mort naturelle.

 

 

 

 

Il se considère comme un homme tout à fait particulier ; il aurait deux visages et connaîtrait  les pensées des hommes. Il serait particulièrement renseigné sur toutes les pensées du roi MOHAMED VI, c’est lui qui aurait poussé les Espagnoles hors pays. Il sent qu’il a une tête et deux visages qui regardent dans les directions opposées. Il avait l’habitude de se regarder souvent dans la glace habillée avec des vêtements de riches.

 

 

 

 

Notre sage HAMMOU me quittait sur le coin et s’oriente vers une cimetière en rient, il semble qu’il se moque de moi, de tout qui lui semble que les fous n’ont pas d’espoir de vivre, de tout se qui lui semble que le fou est un être malade,

 

 

 

 

Le malade c’est ce qui croit que l’autre est malade. Le fou a son  monde exceptionnel,  privé à lui, nous aussi,  nous avons le notre. Les frontières entre ces deux mondes.

 

 

 

Par khalid - Publié dans : khalid1506
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