mes amis; mes lecteurs: voilà un nouveau enfant d'imagination qui attend un baptise. par vos commentaires vous osez participer par une lettre...écoutez mon ame; mon esprit, ils ont besoin d'un interlocuteur attentif. Allez mes attentifs, bonne premonade au fond de mon esprit...sur le sol de ma vision du monde...
Prisonnier de ma pensée ; enfermé dans un espace temps très restreint ; obligé de décrire un fragment de ma vie inoubliable et décisif ; à raconter ce que je ressent à l’instant même. J’essaye de creuser dans ma mémoire pour faire revivre quelques événements qui doivent prendre d’autres formes inconsciemment, de pénètre dans ma raison pour faire naître quelques idées magiques, d’amalgamer mes rêves pour reproduire des images fortes et claires. J’avoue que c’est une tache difficile mais possible, c’est une écriture automatique, une pratique surréaliste. Dans une classe magique, ou règne un silence religieux, parmi mes collègues qui subissent eux aussi le même destin, je dois décrire et raconter ce que je ressens dans une heure. Vraiment je me sens perturbé, agité, sans savoir d’où je dois commencer la description, à cet instant là, toutes ces questions : quoi ? Qui ? Comment ? Pourquoi ? Tombent sur ma raison pour m’aider à donner la liberté à mon inspiration pour se délirer au-delà de moi-même, vers un monde de l’inconscience, un monde de rêve. Mais ce qui est pire encore, c’est une auto description, c’est un avouement. Cependant mon âme est très profonde, très rigide pour le pénétrer. Je me ressens un peu stressé, las, inquiet ; la parole de surveillance me gène surtout quand on informe que le temps subisse un érosion continu, comme un starter qui va donner le commencement de course, mais elle, va réclamer très tôt la fin de ce fragment de vie. Un chuchotement de temps à autre me viole le fil conducteur de la pensée, un claquement des chaises ordonne que je dois revive réaliste un peu, je trouve devant moi, un stylo bleu, une feuille bleue, qui m’envoient vers la sécheresse de ma mémoire, ma rebelle mémoire qui refuse de s’ouvrir pour donner la liberté à mes idées pour qu’elles puissent s’envoler. Devant moi, ma carte d’identité sur laquelle est collée ma photo. C’est une prise de conscience, c’est une heure de règlement de compte avec soi. C’est une heure religieuse. Dans cet instant là, la feuille blanche devient colorée en bleu, la ~bonne chance~ que je ne dois pas la dépasser, me donne un peu de souffle, un peu de courage pour continuer à décrire exactement ce monde intérieure, mais je dois relire dés le début ce que j’ai écrit…c’est ridicule tout cela, je dois déchirer la feuille, casser ce stylo et le changer d’un autre noir. Car ce mauvais texte n’est pas le mien, il est à cause de mon stylo bleu, et à cause de la blancheur exagérée de feuille. Mais s’il s’agit d’un devoir, l’instant de rassembler mes affaires et sortir me tremble plus. Que dois je faire alors !
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